Seize témoignages écrits de victimes d'effets indésirables des vaccins Covid (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janssen) et de leurs proches : péricardite, encéphalomyélite myalgique, AVC, maladie de Charcot, décès…
Depuis sa création, l'association recueille, met en forme et relaie la parole des personnes victimes d'effets indésirables des « vaccins » Covid et de leurs proches. Voici les témoignages écrits publiés à ce jour.
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Témoignage 1 — Nadia, 43 ans, Française à Berlin, après une dose de vaccin Janssen (J&J)
Nadia, française habitant à Berlin, 43 ans, injectée d'une dose J&J. Témoignage du 6 juin 2024.
- Vaccinée avec le J&J/Janssen en août 2021 afin d'avoir le droit de travailler et prendre le métro à Berlin où j'habite
- Malaise qui s'est transformé en forte grippe 8 heures après, aide médicale d'urgence refusée (je n'ai appelé une ambulance que deux fois dans ma vie, je n'étais pas sûre de passer la nuit avec une fièvre si forte et impossibilité de bouger)
- Apparition quasi instantanée d'acouphènes, vertige, et épuisement constant que j'ai toujours
- Depuis, de nouveaux symptômes arrivent, et repartent ou restent : Brain Fog (incapacité à réfléchir), manque de coordination manuelle, problèmes auto-immunitaires, coeur/articulations/foie/circulation sanguine. A part des problèmes d'articulations, je n'avais aucun de ces symptômes avant le vaccin. Les médecins locaux m'ont donnée le diagnostic de "post-vac".
- Certains suppléments non-remboursés aident, et des médicaments comme la cortisone (que l'on ne peut prendre que de temps en temps car il y a beaucoup d'effets indésirables) et le LDN (qui n'est pas remboursé). Sans ces traitements, je ne pourrai plus travailler du tout ni m'occuper de moi
- D'un côté je dois gagner beaucoup d'argent pour payer tous les frais médicaux, le filtrage du sang coute quasi un an de mon salaire net, d'un autre coté on me dit de me reposer, je gaspille beaucoup de temps de médecin en test en thérapie donc pas le temps de travailler, et je n'ai plus d'énergie, ni assez de capacités intellectuelles pour bien travailler. Donc je ne vois pas où est la situation, ni où est la solidarité dont les gouvernements et les médias nous ont parlée pour nous faire sentir coupables si on évitait le vaccin - car on savait très bien qu'il y avait des risques, et c'était normal d'avoir peur de le faire - et rétrospectivement, j'aurais dû écouter mon instinct et mes connaissances scientifiques plutôt que les bobards des médias et gouvernements.
Après la fin de cette "grippe", je suis allée en ligne, et j'ai vu que J&J était au courant des acouphènes depuis les premiers essais, et l'agence européenne du médicament l'avait annoncé deux semaines avant mon empoisonnement. On pouvait aussi lire partout qu'aucun de ces vaccins n'avaient été testé sur les personnes qui ont des problèmes auto-immunitaires, comme les personnes qui ont des rhumatismes comme moi. Je ne comprends pas comment ma généraliste a pu m'envoyer à l'abattoir en me disant de faire le Janssen (depuis retiré du marché) alors qu'elle connaissait mon état de santé et les risques. Elle m'a d'ailleurs refusé tout rendez-vous après le vaccin car selon elle c'était la responsabilité de l'hôpital de s'occuper de moi, hôpital que m'avait dit de rester au lit avec du paracétamol et refusé toute aide - j'ai finalement eu une consultation en mars 2024, quasi 3 ans plus tard, après avoir fait une pétition à la mairie pour refus de soins médicaux spécialisés (seul l'hôpital a un service d'immunologie publique, ou c'est 200euro par consultation), leur verdict: il faut me reposer et mon diagnostic est "inconnu". Très drôle comme le vaccin et sa propagande étaient dispo partout, et l'aide pour les vaccinés malades nulle part.
Il est clair que nous avons été empoisonnés sciemment, on a joué nos santés et avenirs à la roulette. Mon avenir maintenant c'est d'avoir 80 ans physiquement et intellectuellement à 43 ans, de réaliser que ma vie vaut moins qu'une dose de vaccin pour les gouvernements, médias et big pharma, et de devoir continuer à m'épuiser au travail jusqu'à ce que l'un des effets indésirables mène à mon dernier repos - en octobre 2023, le médecin m'a alertée que mon état était grave et de me préparer au cas où... Un traitement non-officiel (car il est difficile pour les médecins de prendre des décisions alors qu'ils n'ont accès à quasiment aucune info sur la chimie et les vrais effets du vaccin, donc ce traitement c'est moi qui me le suis prescrit grâce aux recherches des USA disponibles en ligne) de cortisone m'a sauvé la mise, jusqu'à la prochaine fois.
Je connais beaucoup de gens malades du vaccin à différents degrés, des personnes mortes pour refus de soin ou isolation forcée, moins de morts ou malades du long covid, nous avons tous des vécus et entourages différents; ce que je sais c'est que les gouvernements nous ont failli, qu'il y a beaucoup de gens dans des situations pires que la mienne, et qu'à la prochaine épidémie, il faudra vraiment comprendre que le danger c'est plus l'incompétence et la soif du profit que la maladie, nous avons les moyens logistiques et médicaux de faire face, si les gouvernements écoutent la raison au lieu de la panique et de la corruption.
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Témoignage 2 — Jennifer, Sarre-Union : AVC hémorragique de sa grand-mère de 90 ans après Pfizer
Habitante de Sarre-Union, souhaitant rester anonyme. Témoignage du 9 juin 2024.
« Il s'agit du cas de ma grand-mère. 90 ans, en bonne santé, elle vivait seule dans sa maison et avait de la visite tous les jours.
Épargnée pendant des mois, son médecin traitant a insisté pour lui faire une première injection (Pfizer) début décembre 2021. Je pense qu'il y a eu extorsion de consentement...son fils (mon père) est complice du médecin. Je n'ai eu connaissance de cette injection que bien plus tard (mi-janvier)
Quelques jours plus tard, les problèmes commencent : acouphènes très intenses, maux de tête, discours parfois incohérent...
2ème dose mi-janvier 2022 : quelques jours plus tard, elle fait un malaise la nuit : l'aide-soignante qui venait le matin pour l'aide à la toilette la retrouve par terre en hypothermie.
Elle part à l'hôpital : verdict : AVC hémorragique ! Elle est très âgée, on ne tente pas d'opération...
Elle reste hospitalisée 2 semaines et récupère un peu...puis elle rentre chez elle avec des soins à domicile. 2 jours après une nouvelle crise d'AVC...elle souffre. Mise en place de morphine...elle est dans un état de semi coma...et s'éteint 10 jours plus tard.
J'ai fait une déclaration à la pharmacovigilance sans disposer de tous les éléments. Je n'ai jamais eu de retour. »
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Témoignage 3 — Cynthia, 39 ans, de Schweighouse-sur-Moder, après trois doses de Moderna
Cynthia, habitante à Schweighouse-sur-Moder (67). Témoignage du 18 juin 2024.
« Je m'appelle Cynthia, j'ai 39 ans, il y a 2 ans, j'ai eu trois doses de moderna. Le dernier vaccin était le 2 février 2022, je m'en souviens très bien car une semaine après cette dose, ma vie a complètement changé.
A la deuxième dose, j'ai commencé à avoir des problèmes avec certains aliments alors qu'avant ça ne me posait aucun problème, des douleurs au niveau du foie, je n'en ai pas tenu compte. Puis je fais la troisième dose, une semaine après j'ai commencé à avoir des douleurs au niveau des sacroliaques, puis petit à petit d'autres symptômes sont arrivés : des problèmes au niveau digestif, du transit, tremblement du corps, douleur qui montait du sacroliaques jusqu'au niveau des cervicales, douleur nerveuse, osseuse, musculaire, perte de mémoire, tête dans le coton… Je cherche souvent mes mots, une grosse fatigue, puis récemment les yeux secs. Les médecins soupçonnent une fibromyalgie ou une spondylarthrite ankylosante.
Mon médecin m'a diagnostiqué un covid long et refuse d'envisager aussi un lien possible avec le vaccin anti covid. Je précise que mon médecin a insisté à ce que je fasse les vaccins, car je suis tombée très malade avant que le covid ne frappe en France (il y avait déjà des cas), et je suis devenue asthmatique. Elle m'a fait peur en me disant que je risquais de mourir si je ne faisais pas le vaccin.
Je l'ai écouté, je l'ai fait.Je tenais aussi à préciser que je suis non voyante (ce qui n'a rien à voir avec tout ça) mais je dois donc gérer tous les jours mon quotidien, avec ces douleurs dont je me serais bien passé. J'ai du mal à passer l'aspirateur, à faire mon ménage, car tout de suite, j'ai la tête qui tourne, j'ai la tension qui baisse, ma vie quotidienne est devenue compliquée, je suis obligée d'écouter mon corps, rien que marcher ou me promener, rester debout trop longtemps c'est douloureux, sortir m'amuser, je le paye 3 jours au canapé sans bouger. Il y a vraiment de gros impacts dans ma vie quotidienne. Caque matin lorsque je me lève, la douleur est tellement intense que je marche courbée. Il y a des jours où je suis même obligée de rester toute la journée allongée sur le canapé incapable de faire quoi que ce soit.
Je témoigne ici pour essayer de faire prendre conscience aux gens que la vie ne tient qu'à un fil, tout peut basculer du jour au lendemain, donc s'il vous plaît protégez vos proches, vos amis, votre famille, informez les gens de votre situation, parlez-en, c'est très important.
Je vous souhaite une agréable journée. »
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Témoignage 4 — Virginie, Pomponne (77) : son frère de 47 ans décédé brutalement après deux doses de Pfizer
Anonyme, habitante à Pomponne en Seine-et-Marne (77) et sœur d'une victime décédée. Témoignage du 16 juillet 2024.
« Mon frère, 47 ans, sans comorbidités apparentes, doublement vacciné PFIZER contre la COVID-19, en vaccinodrome, le 10/06/21 et le 22/07/2021, est décédé brutalement le 20/10/2021, dans son sommeil, à son domicile, alors même qu'il se portait bien la veille.
Les conclusions de l'autopsie : Mort naturelle par accident aigu cardiovasculaire (trouble paroxysmique du rythme cardiaque ou infarctus myocardique aigu avec choc cardiogénique inaugural). Congestion multiviscérale associée à un œdème pulmonaire. Augmentation importante du foie et du cœur.
Remarque à soulever : Il n'est fait aucune mention des injections anti COVID-19 dans le rapport. Par conséquent aucune présomption de lien de causalité n'est évoquée. Pourtant, il est établi en médecine, que tout médicament ou vaccin peut provoquer des effets indésirables plus ou moins graves.
Son décès intervient 3 mois après la seconde injection et mes interrogations demeurent, car nous ignorons les effets délétères et inattendus de ce produit expérimental sur l'organisme, à moyen et long terme.
Pour preuve, en date du 29/06/23, la pharmacovigilance de Pfizer me répondait « Ce médicament fait l'objet d'une surveillance supplémentaire qui permettra l'identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. »
Aujourd'hui, je ne cesse de me dire que mon frère serait encore en vie s'il n'avait pas cédé à ce chantage éhonté de PASS SANITAIRE, garant d'une liberté de circuler, mais conditionné à une vaccination obligatoire déguisée, dont l'innocuité de cette dernière n'a pas été prouvée. Inoculer un produit expérimental, sans bilan médical préalable, sans respect du principe de précaution, sans évaluation du bénéfice/risque individuel et sans suivi post-vaccinal, n'est-ce pas jouer aux apprentis sorciers ?
Alors, sa disparition brutale 3 mois après la 2ème injection est-elle une coïncidence ou un élément déterminant qui l'a conduit à l'issue fatale ? »
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Témoignage 5 — Dominique, mari de Maria Eugénia Castelain (Clermont-Ferrand) : embolie pulmonaire après le vaccin Janssen
Dominique, mari de la victime, Maria Eugénia CASTELAIN, de Clermont-Ferrand (63). Témoignage du 22 juillet 2024.
« Le vaccin a peut-être sauvé des vies et j'en doute mais il en a détruit aussi, ou condamné d'autres à un handicap sévère avec des séquelles irréversibles dues à des pathologies lourdes développées juste après la vaccination. Et il a meurtri des familles.
Pour mon épouse et moi, nous luttons depuis presque deux ans. Injectée le 11 Mai 2021 du vaccin Janssen dans le contexte de pandémie. Port du masque obligatoire : pass sanitaire, confinements, couvre-feu, et surtout « ne pas aller aux urgences qui sont débordés par les cas Covid ».
Elle a consulté 2 fois son médecin traitant qui l'a traité une première fois pour une crise d'asthme puis la 2ème fois pour un syndrome inflammatoire au bilan sanguin.
Les bilans montrent une élévation des globules blancs et de la CRP synonyme d'infection et des DDIMERES à 7887 ng/l ce qui est anormalement élevé et ce facteur est le reflet de thromboses multiples. Mais tout le monde est passé à côté.
15 jours après l'injection, elle a fait une embolie pulmonaire proximale bilatérale massive avec péricardite et décollement du péricarde sans aucune Étiologie retrouvée.
Des séquelles irréversibles : hypertension artérielle, douleurs cardio thoraciques quotidiennes, insuffisance cardiaque, dyspnée importante. Cardiomegalie.
A 59 ans, aucun antécédent médical sauf un surpoids. Elle faisait 5 h de sport par semaine, s'occupait de ses petits-enfants, de la maison. Une femme active. Aujourd'hui à 61 ans, notre maison de ville sur 3 étages n'est plus adaptée. En 2 ans, j'ai fait appel 4/5 fois au 15 et le Smur se déplace à chaque fois.
Aujourd'hui jeune retraité. Ancien infirmier de réanimation polyvalente et spécialisée pendant plus de 40 ans, je suis devenu son aidant. Et je me tiens de garder son dossier à jour.
Nous sommes passés par toutes les étapes plainte à la gendarmerie, déclaration au service de pharmacovigilance du CHRU de Clermont Ferrand. Dossier complet à la MDPH 63 qui reconnaît un handicap en février 2022 et reconduit en février 2024, évalué entre 55 et 75 % donc une AAH et une carte mobilité inclusion.
Le service de pharmacovigilance nous a donné le rapport où il est mentionné par l'OMS comme suspect ce lien entre vaccination et pathologies graves thromboses et risque vital engagé. Le médecin référent du dossier de mon épouse m'a dit au téléphone que le vaccin est bien la cause de ces effets secondaires gravissimes voir mortels.
Mais les médecins experts de Lyon mandatés par l'Oniam (agence gouvernementale mandatée pour indemniser des victimes) réfutent complètement que le vaccin soit le vecteur. Je parle des suite à la constitution difficile du dossier. Cela n'est pas à la portée de beaucoup de gens et ceci doit en décourager beaucoup. Il faut déjà savoir que l'Oniam existe.
L'ONIAM refuse notre demande à cause de la chronologie des événements et ils s'appuient uniquement sur l'étude EPI-PHARE qui date de 2021. Mais aujourd'hui, nous avons l'étude CRPV de Lyon et Grenoble de fin 2022 et le rapport demandé par le Sénat en 2023 qui annulent les arguments de l'étude EPI-PHARE trop ancienne et avec aucun recul sur cette vaccination de masse.
En relation avec Verity France et REVAV et un grand merci au Dr Le Houezec de l'association REVAV, nous avons décidé de remettre le dossier à Maître JEGU de Rouen pour assurer notre défense devant le tribunal administratif.
Comme l'exprime très bien Maître Lanzarone, il ne faut pas aller seul aux expertises médicales demandées par l'Oniam. L'aide d'un avocat est indispensable. L'ONIAM nous proposait un montant dérisoire pour les souffrances endurées, enfin l'aumône ou le prix du silence ??
Nous avons fait une erreur en se présentant seul à cette convocation à Lyon avec un pharmacologue et un cardiologue.
Le cardiologue et le pneumologue et l'ORL du CHRU de Clermont-Ferrand qui la suivent, nous confirme que l'injection est bien le vecteur de cette décompensation cardio respiratoire, sans souhaiter l'écrire toutefois. Des mots mais pas d'écrit sur le dossier médical. L'hypertension artérielle majeure est primaire ou essentielle donc sans aucune Étiologie au contraire de ce qu'ont pu dire les experts, que c'était un antécédent.
Les médias, les journalistes qui ne daignent même pas se déplacer lors des rassemblements de victimes, les médecins en globalité sont laxistes, corrompus à ce système et n'ont aucune déontologie, aucune humanité.
Maintenant, nous sommes prêts à aller devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand pour que la justice fasse son travail et reconnaisse la causalité entre le vaccin et les pathologies graves développées. Et ce sera une reconnaissance pour les associations qui se battent pour nous et pour ça.
Nous attendons aujourd'hui plus de 2 ans et demi après, une date de convocation devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand. »
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Témoignage 6 — Aurore T., 39 ans, professionnelle de santé : encéphalomyélite myalgique après deux doses de Pfizer
Aurore T., 39 ans, professionnelle de santé soumise à l'obligation vaccinale du 05 août 2021 et victime d'effets indésirables : encéphalomyélite myalgique, syndrome d'activation mastocytaire et hypersensibilité chimique multiple…
« Bonjour, Je m'appelle Aurore, j'ai 39 ans, j'ai reçu deux doses de Pfizer les 27/07 et 30/08/2021, travaillant dans le médico-social, j'ai été soumise à l'obligation vaccinale pour pouvoir continuer à exercer mon métier.
Je souhaite témoigner des effets secondaires des injections Covid car comme vous le dites si bien il est temps de « libérer la parole », pour que tous les drames, les dégâts causés soient enfin reconnus de tous et que justice soit rendue dans notre cher pays des Droits de l'Homme qu'est la France.
A la 1 ère injection au niveau du bras gauche, j'ai développé rapidement une bosse douloureuse, une sensation de brûlure intense puis s'en est suivi un amaigrissement du deltoïde, une perte de force, douleurs lancinantes et irradiantes, troubles sensoriels et sensation de décharges électriques jusqu'en haut de la tête côté gauche, qui perdurent encore aujourd'hui. De même, j'ai souffert de démangeaisons intenses au niveau du tronc, de palpitations, de vertiges et de nausées. 3 nuits d'insomnies avec des hallucinations la première nuit. 5 jours après des maux de tête intense qui ont fini par s'atténuer un peu, l'épuisement lui persistait.
A la deuxième dose, au vaccinodrome, lors de l'entretien préparatoire, le médecin était inquiet quant aux symptômes que je lui ai rapporté de la première injection et finit par dire à ces collègues « pourvu que cela ne tourne pas mal… » je suis restée 30 min au lieu des 15 prévues. Après j'étais complétement vaseuse, épuisée, j'ai eu à nouveau des démangeaisons comme si j'étais brûlée vive, 3 nuits d'insomnies, des palpitations, des vertiges, des troubles digestifs, de l'essoufflement, des ganglions plusieurs semaines. Puis les troubles de l'attention sont arrivés, les difficultés à réfléchir, je n'arrivais plus à lire, la mémoire de travail défaillante, des infections de plus en plus fréquentes.
Mon état de santé a continué à se dégrader, j'étais devenue l'ombre de moi-même. Mais je m'accrochais.
Pour conserver la validité de mon pass sanitaire pour travailler, je devais faire la troisième dose en février 2022, mais je ne voulais absolument pas y retourner, mes douloureux symptômes persistaient.
J'ai consulté un nouveau médecin en lui faisant part de mes inquiétudes suite à tous ces symptômes et séquelles, lui ne pouvait rien faire et m'a envoyé chez l'allergologue, j'avais rendez- vous en mars, trop tard…j'ai pleuré de désespoir, je ne le sentais pas du tout mais vraiment pas…
Finalement, 3 jours après j'ai contracté le covid (peut être m'a-t-il permis d'éviter le pire qui sait ?) et mon état a continué à se dégrader…En juin 2022, j'ai été envoyée aux urgences, après une consultation chez le médecin, pour suspicion d'AVC mais l'IRM cérébral n'a rien montré.
Puis en avril 2023, après plus d'une année d'errance médicale, où j'ai entendu : « c'est le stress », « vous êtes anxio-dépressive », « déconditionnée, allez faire de la rééducation à l'effort », « vous avez des troubles neurologiques fonctionnels » (traduction : c'est dans votre tête !)
Le diagnostic est enfin tombé : encéphalomyélite myalgique post injection covid (avec aggravation par l'infection Covid), syndrome d'activation mastocytaire, maladie de Reynaud et en plus des intolérances alimentaires, une hypersensibilité chimique multiple, au bruit, à la lumière, troubles du sommeil, troubles de la régulation thermique.
Aujourd'hui après plus de 3 ans, j'ai toujours des séquelles au membre supérieur gauche, je suis en arrêt de travail depuis plus de 2 ans. Avant je faisais du sport et je l'enseignais, maintenant pour moi c'est un exploit les jours où cela va bien de faire 1km à pied en faisant des pauses. Je peine à m'occuper de mon fils de 4 ans, je ne peux pas rester seule une journée avec. Cela a un coût important pour essayer d'atténuer les douleurs et symptômes et il n'existe pas de traitement curatif pour cette maladie. L'épuisement est très compliqué à gérer cela représente des temps de repos allongé sans stimulation de 4 à 8h par jour, voir plus en cas de malaise post effort. J'espère pouvoir voire grandir mon fils le plus longtemps possible et j'ai la chance d'être entourée par ma famille.
Néanmoins, je sais que beaucoup ont des pathologies encore plus graves et je pense bien à eux.
Cela me fait beaucoup de peine de voir autant de personnes touchées, de familles endeuillées, j'espère que tout cela sera reconnu et pris en charge d'une manière ou d'une autre et je remercie les associations comme la vôtre qui apporte de l'écoute et du soutien dans cette terrible épreuve. »
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Témoignage 7 — Monique, 60 ans, de Soufflenheim : perte de l'audition et acouphènes après Pfizer
Monique, 60 ans, habitante à Soufflenheim (67) a déclaré après sa deuxième dose Pfizer, la perte de l'audition à une oreille et acouphènes en continue. Témoignage du 20 septembre 2024.
« Je m'appelle Monique j'ai 60 ans, il y a 3 ans j'ai eu ma deuxième dose de vaccin covid PFIZER le 13 juillet 2021.
Je m'en souviens très bien à chaque dose de vaccin je n'étais pas bien et ne pouvais pas me lever le lendemain, ni travailler.
Après trois semaines de cette deuxième dose, j'étais en vacances et d'un seul coup, j'ai perdu mon audition avec des acouphènes terribles, je pensais à un bouchon cérumen, je ne me suis pas inquiétée tout suite. J'allais rentrer dans deux jours pour consulter mon médecin.
En rentrant, j'ai pris de suite rendez-vous chez mon médecin. En m'auscultant il m'a fait comprendre qu'il n'y a plus rien à faire pour cette oreille. Je ne le croyais pas au début. Il m'a de suite fait une lettre pour L'ORL. En consultant L'ORL, même verdict. J'étais vraiment anéantie. Les médecins refusent d'envisager un lien avec le vaccin alors que je suis sûre que si. J'ai demandé à avoir un autre avis d'un ORL, le diagnostic était le même.
Donc depuis je suis appareillée et je souffre énormément de ce handicap au quotidien, c'est très dur à accepter. Pour mes acouphènes, on me dit de ne pas faire attention à cela, mais quand vous vivez au quotidien avec un bruit dans votre oreille et dans la tête c'est difficile à supporter, ça tape sur le système nerveux, et dormir est compliqué aussi. Je me réveille en plein milieu de la nuit, je n'arrive plus à m'endormir et ça toutes les nuits. Je dors peux être trois heures par nuit.
Le médecin m'a prescrit des somnifères et depuis je dors un peu plus mais seulement avec somnifère. Je travaille en production. Au rendement je dois être bien pour faire mon travaille tous les jours donc je ne peux pas les prendre chaque soir parce que ça m'affaiblie. Ce n'est pas toujours facile au quotidien, ma vie est devenue très compliquée.
Mon équilibre est impacté aussi, j'essaie de fixer mes yeux au sol pour ne pas dévier sur le côté. J'ai des vertiges qui me font souffrir également.
Quand je sors au restaurant ou en groupe et suis dépassée par le bruit la musique et les discussions, je ne comprends rien et plus envie de faire répéter les gens à chaque fois donc mes sorties sont très réduites depuis.
Quand on m'appelle par exemple je ne peux plus distinguer d'où vient l'appel, au travail on se moque quand je cherche donc je m'isole de plus en plus.
Je n'étais pas contre ce vaccin j'ai pris la décision de me laisser vacciner pour vivre à nouveau normalement comme beaucoup d'entre nous, même si j'étais un peu réticente. Aujourd'hui je me dis j'aurai dû écouter mon instinct.
Je témoigne ici pour faire comprendre aux gens que ce vaccin a fait basculer ma vie du jour au lendemain. C'est mon cas, et celui d'autres. »
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Témoignage 8 — Julia Walter, 38 ans, secteur de Haguenau : péricardite chronique après Pfizer
Julia Walter, 38 ans, habitante dans le secteur d'Haguenau, victime depuis sa deuxième dose Pfizer d'une péricardite chronique, spondylarthrite ankylosante et d'une encéphalomyélite myalgique. Témoignage du 26 septembre 2024.
« Je m'appelle Julia Walter, j'ai 38 ans et suis maman de deux enfants. J'habite sur le secteur d'Haguenau.
Le soir de ma deuxième injection covid Pfizer, j'ai déclaré une péricardite aigüe post vaccinale attestée par le médecin qui m'a pris en charge et qui a fait le signalement le lendemain auprès de la pharmacovigilance (ANSM – Agence Nationale de Sécurité du Médicament). Dès lors, s'enchainent les aller retours aux urgences, les rendez-vous médicaux, les inflammations du corps, des douleurs musculaires et articulaires, une asthénie intense…
J'ai témoigné de ma situation sur les réseaux sociaux dès juillet 2021. J'ai reçu bon nombre de témoignages de victimes dans toute la France, avec lesquelles je partage quotidiennement les difficultés qui incombent à ma situation.
Je ne me voyais pas rester sans agir, c'est pourquoi j'ai lancé en février 2022, une procédure au Tribunal Judiciaire de Paris pour demander une expertise médicale à la société Pfizer pour faire reconnaître le lien de causalité entre mes pathologies et le vaccin. J'ai été auditionné le 23 avril 2023 à Paris par des experts médicaux assignés par le Tribunal, face à deux avocats et un cardiologue de la société Pfizer, accompagnée de mon avocat. La procédure suit son cours.
Depuis juillet 2021, mon système immunitaire est affaibli, j'ai enchainé de nombreux virus pendant deux ans jusqu'à une grosse grippe en février 2023 dont j'ai mis des mois à m'en remettre.
Certains symptômes s'aggravent d'autres apparaissent : des fasciculations, troubles cognitifs, perte de mémoire, le diagnostic d'une spondylarthrite ankylosante et une deuxième puis une troisième péricardite.
Le cardiologue des urgences du Nouvel Hôpital Civil de Strasbourg a depuis mentionné une « péricardite chronique » dans son compte rendu lors d'un énième passage aux urgences.
J'ai demandé un avis par un interniste réputé de Paris par rapport à mes nombreux symptômes liés aux troubles de l'attention, cognitifs, perte de mémoire. Suite à ce rendez-vous, il m'a diagnostiqué l'encéphalomyélite myalgique et un SAMA (Syndrome d'activation mastocytaire).
Depuis 3 ans, ma vie a complètement changé, à tous les niveaux : perte de mon travail d'assistante maternelle liées à mes incapacités, difficulté à effectuer des gestes de la vie quotidienne, vie familiale impactée, la fatigue chronique, les souffrances endurées au quotidien, physique et psychologique, l'impossibilité de se projeter dans l'avenir et ceux de mes enfants. Je vis au jour de jour.
Je suis reconnue depuis quelques mois par la Maison Départementale des Personnes en situation de Handicap, en incapacité entre 50 et 79% et je bénéficie de l'allocation adulte handicapée depuis peu.
Je me suis mise en lien avec l'association AAVIC TEAM dans l'Allier qui rassemble aujourd'hui plus de 550 victimes d'effets indésirables dans toute la France métropolitaine et les DOM TOM.
J'ai rencontré d'autres victimes engagées dans un parcours similaire au mien où nous avons pu partager nos expériences de vie : l'errance médicale, administrative, juridique, la souffrance partagée, le déni du corps médical et de la non reconnaissance du statut de victime…
J'ai ensuite été mise en relation avec des personnes actives dans ma région et avec lesquelles nous avons décidé de monter une association dédiée en Alsace Moselle : « On a eu not' dose » loi 1908, dont je suis la Porte-Parole pour libérer la parole sur ce sujet encore tabou, soutenir les victimes des injections covid et rassembler toute personne qui ont subi un préjudice moral, économique ou corporel.
En 2024, il est temps qu'on arrête de laisser souffrir des gens et qu'on ne prenne pas conscience de tout ce qui se passe aujourd'hui.
C'est et ce sera le combat de ma vie. »
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Témoignage 9 — Marc Jond-Necand, Les Sables-d'Olonne : son épouse Josiane décédée 36 heures après sa première injection Pfizer
Marc JOND-NECAND, Sables d'Olonne (85), mari de Josiane, décédée 36h après sa première injection Pfizer le 2 septembre 2021. Témoignage du 13 octobre 2024.
« Josiane âgée de 74 ans souffrait depuis 10 ans de la maladie de Parkinson. Compte de ses insomnies chroniques un médecin urgentiste de l'hôpital des Sables d'Olonne nous avait suggéré en janvier 2021 de la placer en EHPAD afin que je puisse me reposer.
Tout se passait bien, mon épouse avait toute sa tête mais était très fatiguée. Elle passait ses après-midis dans notre appartement ou elle se préparait seule son gouter. Souvent nous allions manger une glace face à l'Océan et elle était capable de marcher seule ou en me tenant le bras un petit kilomètre.
Nous avions refusé les deux premières campagnes de vaccination non exigée à l'entrée par l'EHPAD mais qui était conseillée. Cet EHPAD coutait près de 4000€ par mois ma femme ne s'y plaisait que moyennement et nous envisagions de l'inscrire dans un autre établissement ou mon épouse connaissait du monde mais là le nouveau directeur voulait bien l'inscrire sur la liste d'attente de place mais ne pourrait la prendre qu'à la condition qu'elle soit vaccinée. Aussi mi-août lorsque l'infirmière de l'EHPAD nous a prévenu qu'une nouvelle campagne de vaccination aurait lieu le 31 août, en concertation nous avons accepté qu'elle se fasse vacciner le 31 août à 17 heures. Tout s'est normalement passé et le lendemain ma femme a plaisanté et s'est promenée avec la directrice de l'établissement car j'avais dû remonter sur Paris pour terminer le déménagement de mon pavillon parisien que nous venions de vendre.
C'est ainsi que le 2 septembre vers 9 heures alors que je roulais sur l'autoroute pour rentrer aux Sables d'Olonne le secrétariat de l'EHPAD m'appela pour m'annoncer que mon épouse était décédée.
J'ai immédiatement rappelé le médecin de l'EHPAD pour avoir davantage de détails sur les circonstances du décès. A minuit l'infirmière de service l'a vu dormir dans son lit vers 2 heures puis à son passage vers 6 heures elle l'a retrouvé morte à genoux au pied de son lit sans la moindre contusion. Le médecin me précisa donc qu'elle était morte soit d'un AVC, soit d'un infarctus foudroyant, soit d'un œdème pulmonaire ? Bien entendu devant tant d'incertitudes je lui réclame immédiatement qu'une autopsie soit pratiquée. Il me précisa que ce n'était pas possible. Il a rédigé le certificat de décès en précisant qu'il pouvait y avoir un lien ou une causalité 'probable' (le mot est écrit) avec la vaccination.
Le professeur Damier expert en maladie de Parkinson au CHU de Nantes qui suivait ma femme et que j'ai appelé dans la foulée m'a précisé qu'il n'y avait pas de liens entre le Parkinson pour lequel il la traitait et la vaccination cependant je n'ai jamais reçu par écrit ce propos téléphonique.
Depuis j'ai déposé plainte contre X pour empoisonnement et je me suis rapproché de mon assurance la MAIF qui au titre de l'assistance juridique gratuite m'a fourni un avocat. Celui-ci m'a fait remplir un dossier complet qu'il a déposé à l'ONIAM. Le 11 septembre dernier j'ai donc été convoqué par le docteur Clément médecin légiste au CHU de Nantes. Un docteur de la MAIF était également présent pour soi-disant m'accompagner. Bien entendu il me fut demandé d'apporter la preuve que le décès a été provoqué par le vaccin ce qui en l'absence d'autopsie est impossible. J'attends encore le rapport du docteur Clément j'ai reçu celui du docteur de la MAIF qui va lui aussi dans le sens qu'en l'absence de preuves que nous ne pouvons produire je n'ai plus qu'à 'm'assoir dessus' et passer ce décès par perte et profit.
Je n'attendais aucune somme ou dédommagement financier de cette horrible situation je souhaite seulement savoir et que les chiffres soient nationalement diffusés afin qu'un jour tout le monde puisse connaître la VERITE sur la gestion de cette crise par les politiques, les laboratoires ainsi que l'odieux et complice Ordre des Médecins.
Bien entendu le Major de Police des Sables d'Olonne qui est au courant depuis le 11 septembre de la décision négative du médecin légiste m'a appelé puis m'a adressé un mail que mon dossier était classé et qu'en l'absence de preuves il ne sera pas transmis au Procureur mais verbalement m'a encouragé à poursuivre mon combat pour cette recherche de la VERITE il semble m'a-t-elle dit que plusieurs dossiers de ce type avaient été classés sans suite.... Une HONTE
Peut-être que ce témoignage complétera votre liste.
Je vous souhaite plein succès dans votre démarche combattante. »
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Témoignage 10 — Marie-Paule L. (Nord) : son mari décédé de la maladie de Charcot (SLA) à 62 ans après Moderna
Marie-Paule L. (Département du Nord 59), mari décédé à 62 ans de la maladie de Charcot en novembre 2023 et dont les premiers symptômes sont apparus quelques jours après sa deuxième dose Moderna. Témoignage du 19 novembre 2024.
« Mon époux et moi-même avons été vaccinés en juillet 2021 avec le JANSSEN (uni dose), pour pouvoir garder une vie sociale. En décembre 2021, nouvelle vaccination, cette fois-ci par le MODERNA. Double dose à chacun (pas suffisamment immunisé). 15 jours plus tard, mon époux n'a plus su parler ni tenir un stylo (main droite), et a dû se rendre aux urgences (AVC suspecté). Rien de concluant au niveau des analyses.
De nombreux examens neurologiques plus tard, et après une noyade en vacances (alors que c'était un très bon nageur) et une embolie pulmonaire en mai 2022, il a été diagnostiqué atteint de la SLA, plus connu sous le nom de la maladie de Charcot, en août 2022 lors d'un complément d'examens, et suite à de violentes douleurs aux cervicales. Il était suivi au CHRU de Lille.
Mon époux a dû subir une gastrotomie de nutrition. Ne sachant plus rien mâcher ni avaler (solide ou liquide), la sonde servait également pour les médicaments. A cela, s'ajoute le syndrome de la tête tombante (plus de soutien musculaire de la nuque). Il a créé un appareil pour maintenir sa tête droite sans avoir à supporter un carcan, que lui proposait certains soignants et aurait souhaité en faire bénéficier les autres malades.
Aucun traitement ne soigne cette maladie, les muscles volontaires se paralysent pour aboutir à la mort à court terme par étouffement, mais le malade garde toutes ses facultés cognitives et se voit mourir à petit feu. Je suis encore traumatisée de ces moments de souffrance intense, sans rien pouvoir faire, et sans espoir.
Mon mari est décédé en novembre 2023, après une agonie d'un an, dans des douleurs atroces, sous respirateur, aide à la toux, kiné, cloué au fauteuil, ne sachant plus respirer, parler, déglutir, se mouvoir, faire les gestes du quotidien.
Toujours en quête de réponse, je me suis adressée à l'association SOLIDEKLA auprès de qui j'ai pu faire la déclaration à la pharmacovigilance en octobre de cette année, et qui m'a parlée de votre association.
Aussi, je voudrais adhérer à votre association et porter plainte contre cette obligation déguisée, qui a abouti au déclenchement de la maladie et à son décès. C'est notre intime conviction, visiblement partagée avec d'autres malheureuses victimes*.
Merci de votre engagement, et de votre volonté de faire la lumière sur ce désastre médical. »
*AAVIC TEAM compte 22 personnes atteintes de la maladie de Charcot dont les premiers symptômes sont survenus rapidement après injection covid, et à des âges très jeunes pour déclarer cette maladie.
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Témoignage 11 — Florian Pohier, 33 ans, infirmier dans le Nord : encéphalomyélite myalgique après Pfizer
Florian POHIER, 33 ans, Infirmier originaire du 59, a subi des effets indésirables dès sa première injection Pfizer et évoque une vraie descente aux enfers après sa seconde injection en janvier 2022 : malaises post effort, crises de tachycardie, thrombose de la veine, immunodépression… s'ajoutant au diagnostic d'une encéphalomyélite myalgique. Il est en incapacité de travailler. Témoignage du 22 novembre 2024.
« Aide-soignant à l'époque dans un service d'urgence sur Paris. Le lendemain de ma première vaccination du 8 avril 2021, j'ai présenté des myalgies et arthralgies intenses, des céphalées intenses en étau avec une fatigue anormale et de l'essoufflement au moyen effort. Une consultation médicale effectuée dans le cadre de cette symptomatologie ayant entraîné une prescription de biologie qui montre un système immunitaire affaiblit avec une leucopénie et une neutropénie avec inversion de formule (3 semaines après le vaccin).
Ces symptômes ont perduré durant 3 mois après ma vaccination. Lorsque les effets secondaires à la vaccination ont pu être résolus par mon corps et que la symptomatologie liée à cette vaccination revenue à la normale mon système immunitaire a pu se rétablir.
Au 15 septembre 2021 j'ai pu continuer à exercer ma profession de soignant car j'avais eu un covid en avril 2020 et une injection en avril 2021 toutefois une dose dite de rappel fut obligatoire avant fin janvier 2022. A ce moment j'étais infirmier sur la métropole Lilloise. Avant cette seconde injection mes anticorps anti spike étaient au plafond. Je suis allé faire cette seconde injection sous la contrainte et la peur dans l'âme en me demandant comment j'allais sans revenu subvenir à mes besoins et sachant que le rapport bénéfice risque était largement en faveur du risque. A partir de ma seconde injection (le 21 janvier 2022) ce fut une longue descente aux enfers. J'ai de nouveau présenté des céphalées intenses en étau, de l'essoufflement, une fatigue anormale, des myalgies et arthralgies intenses. Seulement ces symptômes ne se sont pas estompés ils ont même évolué négativement après plus de 3 mois ma fatigue s'est encore accrue. Au niveau symptômes j'ai donc des myalgies, arthralgies, céphalées, essoufflement auxquels sont venus se rajouter une incapacité à la station debout prolongée, une sécheresse buccale et oculaire avec des maux de gorge, un sommeil non réparateur, des malaises post efforts, une tachycardie posturale orthostatique (dysautonomie cardiaque), des palpitations, des paresthésies ainsi que des fasciculations, un brouillard cérébral, des troubles cognitifs et une fatigue mentale rapide.
Au niveau cardiaque je fais des crises de tachycardie à plus de 230 pulsations et j'ai dû être opéré car un faisceau accessoire ou de Kent a été découvert. Au niveau biologique je suis toujours en immunodépression avec des anticorps anti spike > à 2080 BAU/ml, j'ai fait de l'hyperthyroïdie (avec un nodule thyroïdien hypercellulaire mais à priori bénin), j'ai fait une thrombose de la veine saphène interne droite. Une encéphalomyélite myalgique m'a récemment été diagnostiquée.
Je suis actuellement en arrêt de travail car en incapacité et reconnu en accident du travail et en RQTH. Bref ce dit vaccin injecté par la force de la loi qui n'a aucun intérêt médical (j'ai pu le voir sur le terrain en travaillant en service covid et aux urgences) encore moins chez des personnes non à risque a détruit mon bien le plus précieux c'est à dire ma santé et a fait basculer la vie d'une famille en inversant les rôles mes parents s'inquiètent pour la santé de leur enfant. Le premier principe médical du serment d'Hippocrate est Primum non nocere c'est à dire premièrement ne pas nuire et ce principe a été bafoué de toutes parts. Comme pour de nombreuses personnes et encore plus pour les soignants mon consentement a été volé. »
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Témoignage 12 — Nathan Techer, 30 ans, de Brunstatt (68) : céphalées et acouphènes après deux doses de Pfizer
Nathan TECHER, 30 ans, habite à Brunstatt dans le 68, souffre d'effets indésirables suite à deux doses Pfizer : céphalées, douleurs dans les tempes, acouphènes, électro choc dans certains membres inférieurs. En errance médicale et sans diagnostic, ni prise en charge réelle. Témoignage du 25 novembre 2024.
« J'ai quitté la région d'Annecy (74) pour venir m'installer en Alsace. J'étais en situation de précarité, alternant intérim et contrat d'insertion professionnelle, et je logeais en foyer sur Mulhouse. Je vivais dans un 10m2, sans cuisine. J'ai fait une dose en juin 2021. Avec l'arrivée du pass, je ne pouvais plus manger à l'extérieur, j'ai essayé de me débrouiller comme je pouvais, de contourner en mangeant froid, des sandwichs le plus souvent, ma situation me contraignait également à sauter des repas. A la longue ce n'était plus possible. J'ai finalement cédé à une deuxième dose, pour pouvoir retourner manger à l'extérieur.
Les premiers effets indésirables sont venus quelques temps après la deuxième injection en septembre 2021 : douleur au point d'injection, dans la veine du bras gauche qui est remonté dans tous les membres du côté gauche. Une douleur qui n'a pas disparu depuis. J'ai développé un ou deux mois après, des acouphènes, des céphalées, de fortes douleurs au niveau des tempes qui m'empêchent de dormir, des électro chocs dans les pieds, des problèmes neurologiques, que je ne peux expliquer.
Au niveau médical, je suis en errance depuis cette deuxième injection. J'ai réalisé deux prises de sang et de deux IRM, mais à priori sans conclusion. Mon médecin traitant est en arrêt maladie prolongé et je peine à me faire accompagner et conseiller par un professionnel de santé.
Les douleurs dans la tête sont insupportables et sans pauses. J'ai eu peur de faire un AVC et me suis rendu aux urgences. On m'a conseillé de prendre un doliprane et de revenir si ça n'allait pas. J'ai déjà appelé le SAMU mais sans intervention de leur part. Je dois faire avec, je me sens complètement livré à moi-même.
C'est pourquoi j'ai rejoint AAVIC TEAM en avril de cette année. J'ai également pris contact avec VIAC 19 pour faire éditer un portrait en juin. C'est ensuite que j'ai fait une déclaration auprès de la pharmacogilance cet été, via l'association SOLIDEKLA, sur vos conseils.
Je suis venu de Mulhouse pour rejoindre votre association lors du rassemblement à Haguenau samedi 16 novembre en espérant que vous puissiez m'orienter vers un médecin dans le 68 et pour disposer de conseils sur ma situation.
Sans suivi médical, sans traitement adéquat, c'est compliqué d'avancer et sans perspectives. »
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Témoignage 13 — Isabelle, 53 ans, éducatrice en Haute-Saône : reconnue inapte après deux injections Pfizer
Isabelle, 53 ans, éducatrice en Haute Saône (70) soumise à l'obligation vaccinale par la Loi du 05 août 2021. Depuis ses deux injections Pfizer : fatigue écrasante, essoufflements, asthénie, migraine, déficit immunitaire, troubles neurologiques, intolérances… a enchainé les arrêts longue maladie et jusqu'à être reconnue inapte en février 2024. Témoignage du 4 décembre 2024.
« J'ai surmonté plusieurs interventions chirurgicales afin de combattre l'endométriose. Depuis de nombreuses années je vis avec une fibromyalgie.
J'ai donc réalisé plusieurs formations, afin de pouvoir reprendre une vie professionnelle et sociale tout en exerçant une profession en fonction de mes capacités physiques, mais aussi et surtout un métier qui me plait et dans lequel je me sens épanouie pour lequel je me suis beaucoup investie. En moins de 3 ans j'ai obtenu deux diplômes, ce qui m'a permis d'occuper un poste d'éducatrice dans une structure médico-sociale.
J'explique mon parcours afin que l'on comprenne pourquoi mon parcours de vie familiale, sociale, professionnelle a "basculé" en quelques mois à compter de septembre 2021... En employant le terme basculé, je n'exagère pas, et encore je trouve que le terme est faible !
2020, la pandémie du covid ...Durant mes vacances d'été août 2021, j'apprends que la vaccination est passée de recommandée à obligatoire pour les personnes accompagnant des personnes fragiles. Après avoir dû me justifier auprès de nombreux collègues, en expliquant que "non je ne fais pas partie des "anti-vaccin" mais tout simplement peur de faire ce vaccin vu le peu de recul autour des effets indésirables et/ou secondaires. Et puis on me reprochait d'être égoïste dans ma réflexion, mais " il a bien été prouvé que même vacciné nous pouvions être porteur et/ou transmetteur non ??? Donc refuser d'être vaccinée n'engageait finalement que ma propre santé !
Fin août 2021, afin de pouvoir reprendre mon poste, je n'avais pas le choix de me plier à cette obligation vaccinale. Il est vrai que l'"on a toujours le choix", mais lorsqu'à plus de 45 ans, que l'on se "bat" malgré plusieurs maladies handicapantes pour obtenir des diplômes, et bien on essaie de tout mettre en place afin de conserver ce métier qui nous est cher...
Je me suis donc rendue "la boule au ventre et les larmes aux yeux" dans un bâtiment ou l'on nous enregistrait à "la chaine "et où l'on nous vaccinait de la même manière ! Les bénévoles qui pratiquaient les injections essayaient d'être rassurants mais sans grande conviction des infos qu'eux-mêmes transmettaient... Et pourquoi, si aucun risque ou risques faibles d'incidents, nous devions attendre 15 minutes assis dans une salle pour rester sous surveillance ?? Bref !
Le 1er vaccin a été indolore, au point d'être surprise que l'injection était faite... Mais bon... j'avais le fameux "sésame" pour travailler ! Mais après avoir essayé de gagner quelques temps, le deuxième rappel était déjà là...En revanche, à cette deuxième injection Pfizer : mauvaise réaction sur le moment et dans les semaines qui ont suivies.
Dès septembre, je me voyais dire à mes collègues que j'étais épuisée et ne pas avoir ressenti les effets bénéfiques des vacances.
Puis dès que le moment me le permettait, je me reposais sur mes temps personnels, une fatigue récurrente s'installait au point d'aller consulter mon médecin. Pour lui, il s'agissait d'un Burn out... Puis les essoufflements se sont installés progressivement, des douleurs se sont réveillées, d'autres sont apparues. En novembre 2021 commençait le début d'un long, très long arrêt jusqu'en janvier 2024.
Date à laquelle le médecin conseil CPAM me convoquait pour me demander "qu'est-ce qui avait pu du jour au lendemain causer ces arrêts de travail" alors qu'avec une RQTH, je n'ai jamais été arrêtée auparavant. Ma franchise prenant le dessus, j'ai simplement répondu que depuis que j'avais fait ce vaccin j'avais l'impression que ma vie avait changée... Et là en face on me répondait que le vaccin était là pour sauver des gens non pour les tuer (je résume). Le médecin du travail ne comprenant pas non plus, mais refusait dans un premier temps, d'établir une corrélation entre le vaccin et mon état général, et pourtant :
Depuis septembre 2021 : essoufflements +++ (radio pulmonaire normale – test du souffle ras), Dyspnée - Asthénie - Migraines - Douleurs bas ventre – Difficultés à la concentration, mémorisation et troubles de l'attention - Symptôme grippaux réguliers (m'amenant à me faire tester et résultats négatifs) - Covid en 10.2022 - Intolérance à certains médicaments (pour certains pris depuis une dizaine d'années) - Suspicion de covid long...
Malgré mes autres maladies, je consultais rarement, ces deux dernières années c'est devenu mon quotidien consultation en pneumologie, cardiologie, psychiatrie (alors que je suis d'un tempérament gai et enthousiaste).
Également optimiste, relativisant avec ma phrase fétiche : "on trouve toujours du positif dans le négatif, maintenant le positif est difficile à trouver... J'avais une vie "avant" la vaccination et maintenant une autre. "A vouloir à tout prix conserver mon emploi, non seulement je l'ai perdu, mais j'y ai laissé ma santé ! (Inapte depuis février 2024) »
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Témoignage 14 — Anne-Marie D. (Belgique) : sa fille atteinte d'encéphalomyélite aiguë après AstraZeneca
Anne-Marie D., Belge, membre d'Action 200 Belgique. Sa fille M. 50 ans était en errance médicale suite à une dose Astra Zeneca, jusqu'au diagnostic d'une encéphalomyélite aigüe, turbo cancer colo-rectal et se retrouve aujourd'hui en palliatif. Une plainte a été déposée et a abouti à une reconnaissance officielle, qui serait la première en Belgique, selon son avocate. Témoignage du 8 décembre 2024.
« Ma fille travaillait dans une Association Sans But Lucratif (ASBL) qui promeut le maintien à domicile de personnes âgées. Dans ce contexte, il lui été proposé « la vaccination de première ligne.
A ce moment le choix du vaccin n'était ni connu, ni possible. On lui a administré d'office l'Astra Zeneca avant son retrait partiel de la campagne. Une semaine exactement après l'instillation de ce dernier, le 7 mars /2021 sont apparus, en une nuit, des douleurs et symptômes neuropathiques totalement inconnus... (« j'ai eu l'impression de me réveiller dans un autre corps »). Elle été orientée aux urgences de l'UCL, un des centres universitaires de pointe en Belgique qui l'a orientée chez un spécialiste (PR VP) en pathologies auto-immunes. Sa doctorante a effectué une IRM médullaire qui était encore normale (les lésions n'apparaissant pas immédiatement) et la consultation s'est clôturée sans aucun suivi au motif que se devait être psychosomatique) La PL et l'IRM cérébrale ont été refusées bien que ma fille, qui s'était documentée ait suggéré la possibilité de myélite ou de Gillain Barré en raison du contexte vaccinal.
Je présume que les neurologues spécialisés dans les maladies auto immunes connaissent ces pathologies, voisines de la SEP et répertoriées lors d'autres vaccinations. La myélite a dû être incluse dans la notice des effets secondaires et il est recommandé de « frapper vite et fort ».
S'en est suivie, en désespoir de cause, une éprouvante et épuisante errance pour tenter d'enrayer ces symptômes et ces douleurs alors que le repos est fortement recommandé.
Elle a adressé dès lors un mail au Pr VP évoquant la persistance des douleurs et symptômes, qui a confirmé avoir "supervisé" le diagnostic et de n'y avoir pas trouvé de suspicion de SEP.
Il l'a écoutée et a reconnu la probabilité de myélite ...Mais n'a pas toujours donné de cortisone ...
Suite à un week-end particulièrement pénible, elle a pu obtenir en urgence un rendez-vous à Erasme (Autre Centre Universitaire réputé) où tous les examens ont eu lieu. La seconde IRM affichait cette fois une lésion démyélinisante qui permettait de suspecter une myélite transverse.
Cinq bolus de corticoïdes ont enfin été administrés, trop tardivement sans doute, et n'ont pas eu d'effet pas plus que les échanges plasmatiques. Le diagnostic a été révisé et s'est orienté vers une atteinte d'encéphalomyélite aiguë disséminée. Elle a reçu un traitement immunosuppresseur.
Chez elle, où elle vit seule, son état a nécessité, bien sûr des aides immédiates. Elle ne savait en effet plus ni marcher, ni conduire ...ni travailler.
Malgré d'infinies précautions, elle a quand même contracté la Covid qui a nécessité une nouvelle hospitalisation. J'ajoute encore que l'équipe de neurologie d'Erasme a relaté ce cas dans une publication scientifique dans laquelle est reconnue la relation avec le vaccin.
La suite ...
Le « chemin de croix » n'étant pas terminé, elle a consulté un an plus tard pour des troubles intestinaux imputés à un effet secondaire du Rituximab. Lors d'un pet scan, une masse suspecte a été décelée qui n'était pas présente sur celui des contrôles réalisés il y a 2 ans ????
Les examens consécutifs ont révélé un Cancer Colo-rectal avancé (stade 4 métastasé) … La rapidité inhabituelle d'évolution de cette pathologie (aurait-elle été préexistante pose inévitablement question). On parle de « turbo cancer » ?
Elle a ensuite subi une chimio agressive qui est maintenant arrêtée car inefficace et sa Elle est donc à 52 ans aux soins d'une équipe palliative.
DESCRITION DES DOMMAGES
Elle a dû immédiatement cesser toute activité professionnelle, incapable aussi d'assumer son quotidien (courses, ménage…) de conduire. Elle a dû vendre sa voiture et renoncer à toute autonomie. Sa vie a « basculé » en quelques heures. Sa vie sociale, ses activités sportives et autres ont dû brusquement être interrompues et ce depuis plus de 3 ans. C'était une jeune femme saine, dynamique, soucieuse de son alimentation, Il est clair que ma colère se dirige contre les mesures vaccinales
Mais je ne puis admettre que d'éminents neurologues spécialisés dans ce domaine aient laissé se détériorer une situation, qui prise en charge rapidement, comme il se devait, aurait pu, maîtriser la destruction de son système nerveux d'autant plus que ma fille les a orientés, leur signifiant la similitude parfaite de ses symptômes et de ceux dénoncés à l'arrêt des essais d'A. Z.
On lui a refusé les examens complémentaires indispensables. Se dire qu'avec un peu plus de conscience, un court temps d'implication et sans cette négligente désinvolture, ce calvaire aurait pu être évité et sa vie sauvée...
J'ai rencontré le PR VP qui n'a pas nié et m'a répondu : « On ne sait pas tout surveiller … » ! »
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Témoignage 15 — Estelle Langermann, 51 ans, de Hochfelden (67) : cancer du sang et covid long après deux injections
Estelle, 51 ans, habitante d'Hochfelden (67), a déclaré un cancer du sang et un covid long après deux injections covid. Témoignage du 6 mars 2024.
« Je m'appelle Estelle Langermann, j'ai bientôt 52 ans. Je suis maman de 3 jeunes adultes. J'habite sur le secteur de Hochfelden en Alsace.
J'ai eu une première vaccination en juin 2021, que je ne voulais pas faire, mais étant en recherche d'emploi et pour avoir un peu de liberté on n'avait pas le choix. J'ai été mal durant la journée, tremblement, fièvre.
Une deuxième vaccination en juillet 2022 idem.
J'ai vite ressenti un changement dans mon état physique, le premier fut des essoufflements lors d'une randonnée au Donon avec nos enfants. Je me suis retrouvée à être très essoufflée et des palpitations. Ce qui ne m'était pas arrivée lors de mes randonnées précédentes.
Puis une difficulté à supporter le bruit, le stress.
J'étais justement en train de postuler à des postes et stages et je ne me reconnaissais plus. Je n'arrivais pas à tenir physiquement et moralement.
Alors qu'auparavant j'étais assistante maternelle agrée durant 6 ans avec 50 heures de travail par semaine, active le weekend end, mes anciens postes je les ai gardés plusieurs années. Là pas moyen de rester.
De plus, je n'arrivais plus à randonner comme d'habitude.
Puis en janvier 2022 j'attrape le COVID, qui est très long à partir, une fatigue très très longue au moins 1 mois et demi à m'en remettre.
Dès février, des symptômes qui m'inquiète, trouble de la parole, problème de mémoire, acouphènes, vertiges, fourmillements dans les extrémités (doigts, pieds, coup dans les jambes) essoufflement même quand je parle, fatigue chronique, brouillard mental, sueurs, trouble digestifs, chute de tension, malaises post – effort nécessitant 2 à 3 heures de repos, bruits bizarres dans ma tête.
Mon médecin traitant a été du coup réactif et m'a fait passer plusieurs examens, cardiologue, phlébologue, prise de sang régulière, radios.
Et c'est dans la prise de sang qu'une anomalie a été détectée. Les plaquettes sont passées à une moyenne de 300 à 450 durant plusieurs années à 700.
Mon médecin m'envoie chez une hématologue à L'ICANS de Strasbourg, elle me fait une biopsie de la moelle osseuse. Verdict en mai 2022 j'ai la thrombocytémie essentielle Jack 2. Un cancer du sang. Qu'on ne guérit pas. Un traitement à vie, cachet chimio et aspirine tous les jours.
Malgré cela durant mon arrêt maladie, je cherche moyen de continuer à avoir des projets, je m'inscris pour me former au métier de passeuse de nature en ligne, la nature et la biodiversité étant une de mes passions. Etant également titulaire d'examens et d'expérience dans le monde de l'enfance. Je me suis dit qu'elle formidable projet. Je pourrais gérer ma passion et mes compétences à mon rythme.
Mais en effectuant des ateliers bénévoles avec écoles et associations je me rends compte que je n'y arrive pas physiquement.
Je suis régulièrement en état de malaise après effort. Même si cela me donne pleins d'énergies et me rend si heureuse mais physiquement je ne tiens pas.
J'ai eu la pression de la sécurité sociale qui me dit qu'il faudra arrêter l'arrêt maladie. Pôle emploi ne prend aucun relais, je fais une demande d'invalidité. Reçu 5 minutes top chrono par une infirmière de la sécurité sociale, même pas les médecins conseils. Qui m'est refusé et le recours également.
Je suis juste reconnue RQTH.
Donc je me retrouve sans aucunes ressources.
Heureusement, que je suis mariée à un Homme formidable et une famille présente et de bons amis. Mais ceci est incompréhensible pour nous tous.
Je postule malgré tout à un poste d'animatrice périscolaire 10 h / semaine. Juste à côté de chez moi. Parfait. Et une chance formidable qui me donne tellement de forces et d'optimisme. Une équipe très bienveillante. Un travail qui me plaît énormément entourée des enfants. Pour le moral ça m'aide tellement.
Mais ma vie est complètement bousculée. L'énergie que je donne à mon travail je dois le récupérer, fini les soirées, le Week end je dois me reposer. Les promenades durent 1 h voir 2 heures maximum. Je ne peux plus conduire plus de 30 minutes. Maux de tête si je suis trop sollicitée, vertiges. Donc notre vie sociale change complètement.
Je rencontre au hasard Julia de l'association On a eu pour not dose, qui me raconte son histoire et je lis pleins d'autres témoignages similaires.
Des femmes, des hommes en pleine santé avant le vaccin et le Covid et qui ont perdu toute leur vie depuis.
Elle m'a donné l'énergie et le courage d'y aller moi aussi. De consulter des médecins spécialisés dans mes symptômes. Et d'ailleurs on me diagnostic également un COVID long heureusement léger mais un Covid long tout de même. Alors qu'aucun spécialiste ne m'en a parlé.
Ce sont des vies complètement bousculées et anéantis.
Avec aucun soutien de nos institutions, médecins… il faut se battre encore et encore alors qu'on est déjà affaiblie.
Alors oui on a dû faire au mieux durant cette période, mais la pression et la vitesse de cette mise en place et pression de ces prescriptions de vaccins. N'a pas été du tout démocratique. On a sauvé des vies certes mais les témoignages affluents du monde entier actuellement de décès, de maladie de Charcot, de cancers etc… des gens en bonne santé qui se retrouvent complètement démunie. Certains ont perdu leur travail.
Les Lobbies par contre s'en portent très bien comme à chaque fois.
Je témoigne et j'adhère aujourd'hui car je ne veux plus que cela à arrive à nos enfants et dans le futur.
Je suis sur plusieurs combats malgré un cancer aujourd'hui et un Covid long mais croyez-moi les personnes que je rencontre sont extraordinaires de forces et de courage.
Le mutisme n'apporte rien.
Il n'en tient qu'à nous de changer la direction.
Car pour l'instant cette direction me fend le cœur.
Merci à tous ceux qui osent et qui soutiennent. L'empathie, l'union fait la force.
Je serai là.
Estelle Langermann »
Voir le témoignage original (images) : page 1 · page 2 · page 3
Témoignage 16 — Claudine Scherer, 59 ans, secteur de Forbach (Moselle) : effets indésirables après AstraZeneca
Claudine Scherer, 59 ans, habitante dans le secteur de Forbach, en Moselle, victime de nombreux effets indésirables depuis sa première dose Astrazeneca, diagnostiquée Covid long après trois doses, 2ème Pfizer et 3ème Moderna. Témoignage du 15 août 2025.
« Je veux quand même vous préciser pourquoi je me suis faite vaccinée, j'étais suivie en milieu hospitalier pour des problèmes gynécologique et neurologique, sans vaccins pas de soin. Donc voilà…
Je m'appelle Claudine Scherer j'ai 59 ans aujourd'hui, je suis mariée et j'ai un garçon.
Je réside sur le secteur de Forbach.
Le 5 mars 2021 on m'a injecté à 19h30, ma 1ère dose de vaccin covid 19 : Astrazeneca, chez mon médecin traitant.
Le samedi matin 6 mars 2021 à 5h30, j'ai vécu ma première descente en enfer.
Je me suis réveillée je ne pouvais plus marcher, j'ai eu une douleur insoutenable dans les jambes j'avais l'impression qu'on me donnait des coups avec des bâtons de baseball et qu'on me les arrachait. Je me sentais très très mal. Mon corps m'a lâché, je n'avais plus de force, je n'arrivais plus à me déplacer toute seule.
J'ai eu une forte fièvre (41°) avec convulsions, des nausées avec des vomissements, de la diarrhée et tellement mais tellement de douleurs dans mon corps, indescriptibles.
J'ai eu des insomnies, des difficultés respiratoires mais pas d'insuffisance respiratoire, une forte douleur thoracique, des tremblements, et une grosse fatigue
Nous avons décidé donc le samedi soir de contacter les urgences au vu mon état qui se dégradait, mon mari et mon fils ont pris peur.
La réponse des urgences : recontactez-nous lorsque vous serez en insuffisance respiratoire… et ils ont accroché.
Je suis restée dans cet état presque 6 semaines sans pouvoir me lever, marcher, me laver, ni manger etc…
Ce qui me désole aujourd'hui c'est d'avoir pris ce vaccin et de savoir qu'après quelques jours il a été retiré du marché. La faute à qui je ne sais pas peut-être pas de chance.
On m'a assassiné indirectement.
Après cette injection mon corps n'était plus le même.
J'ai fait un courrier à la pharmacovigilance pour signaler tous les effets indésirables que j'ai subi suite au vaccin Astrazeneca car c'était sérieusement inquiétant.
La réponse de la pharmacovigilance résumée du 16.04.2021 :
« À ce jour ce genre d'effets transitoires ne contre indique pas la 2e dose vaccinale »
Le jeudi 20 mai 2021 à 8h30, j'ai ramené mon fils au garage, en partant de la maison j'étais bizarre j'avais des vertiges ma vue est devenue flou. J'ai pris peur mais je me suis dit ça va passer.
Lorsque nous sommes arrivés au garage je ne pouvais pas sortir de la voiture, je ne pouvais plus bouger, j'étais très mal. On a appelé les pompiers qui m'ont sorti de la voiture, et là j'ai vomi tout ce que je pouvais, tout tourné autour de moi, j'ai vraiment eu un gros coup de vertige avec vomissements.
Je voulais vous passer les détails mais il faut quand même que je vous explique comment que j'ai été traité, ce n'est pas très agréable mais il faut que je le dise.
Il était 8h50 quand les pompiers sont arrivés, ils étaient très gentils, mais période covid oblige, on m'a mis un masque et un sac poubelle autour du cou, pour pouvoir vomir dedans. Je vous laisse imaginer la scène. Vertiges, vomissements avec un masque et un sac poubelle autour du cou, le sac poubelle était jaune, je n'oublierai jamais cette couleur.
Direction les urgences dans mon état, j'arrive aux urgences, on me laisse sur le brancard dans mon état jusqu'à 12h30.
On me renvoie à 13h30 avec du Tanganil et on me conseille de voir mon ORL.
Depuis je souffre de vertiges, de perte d'équilibre avec un état d'ébriété régulier. J'ai eu en mai 2023, un déambulateur après plusieurs chutes.
J'ai consulté un ORL (rdv le 9.07.2021), j'ai consulté un professeur à Strasbourg (02.06.2023), on m'a fait des IRM et rien n'a été diagnostiqué.
Depuis j'ai des problèmes dans les deux oreilles, je souffre d'acouphènes, de douleurs dans les oreilles.
« On ne peut rien faire pour vous, il faut vivre avec. »
Le vendredi 11 juin 2021, va pour la 2ème injection, vaccin covid 19, Pfizer, au centre de vaccination.
J'étais malade pendant 2 jours un petit état grippal.
Le vendredi 16 juillet 2021, je n'étais pas bien, on partait en vacances le lendemain, je suis partie en catastrophe chez mon médecin traitant car j'ai eu une poussée de forte tension.
Il m'a donné un cachet, mais franchement je ne me suis plus occupée de ma tension.
Je n'avais jamais de problème, je n'ai pas fait le rapprochement.
J'étais plus aussi en forme qu'avant mais toujours pas inquiète plus que ça. Comme je suis fibromyalgique, je me suis dit « c'est une énième poussée » ça va passer. Je tiens à préciser que je faisais de la marche, 10-12km pratiquement tous les jours.
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